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L’onychophagie : pourquoi et comment arrêter de se ronger les ongles ?

Comme bon nombre des petites manies qui nous accompagnent au quotidien, ronger ses ongles peut avoir des conséquences indésirables lorsque l’habitude en vient à s’éterniser. Il faut donc être vigilant à garder cette gestuelle sous contrôle pour lui éviter de dégénérer. Se ronger les ongles : une gestuelle acquise dès l’enfance. Elle trouve généralement sa source dans la petite enfance. Les très jeunes enfants ont en effet tendance à utiliser les lèvres, aux tissus nerveux plus denses, pour toucher le monde qui les entoure. Cela s’exacerbe au moment de la poussée des dents avec les premières douleurs. Les doigts sont constamment et immédiatement à portée de la bouche et la pratique s’adopte presque naturellement. Les mécanismes psychologiques sont encore mal connus et les études commencent à peine à défricher le problème.

 

Se ronger les ongles : une gestuelle acquise dès l’enfance.

Elle trouve généralement sa source dans la petite enfance. Les très jeunes enfants ont en effet tendance à utiliser les lèvres, aux tissus nerveux plus denses, pour toucher le monde qui les entoure. Cela s’exacerbe au moment de la poussée des dents avec les premières douleurs.

Les doigts sont constamment et immédiatement à portée de la bouche et la pratique s’adopte presque naturellement. Les mécanismes psychologiques sont encore mal connus et les études commencent à peine à défricher le problème.

Des manifestations fréquentes chez l’adulte et l’adolescent.

Arrivé à l’âge adulte, il arrive très régulièrement que l’onychophagie persiste. Les causes peuvent être nombreuses et ne sont pas mutuellement exclusives. Cela peut être une réaction à l’anxiété (qui peut également déclencher des troubles du sommeil), à un traumatisme, à manque de confiance en soi ou plus simplement à l’ennui ou à la faim.

Ronger ses ongles peut sembler être une pratique anodine, toutefois elle peut conduire à des effets très négatifs. Plus important encore, cette habitude peut dégénérer, parfois même jusqu’à des formes de mutilation.

Ainsi, même si vous considérez que vous n’êtes pas très affecté pour le moment, il vaut mieux s’en défaire au moins par anticipation.

Conséquences directes :

  • Dégradation esthétique. Des ongles en mauvais état vous privent d’une arme de séduction sociale largement sous-estimée. Cela contribue à dégrader votre image et peut affecter la confiance en soi. Les symptômes physiques de l’onychophagie sont plutôt mal vus et peuvent faire pencher la balance du mauvais côté dans vos interactions en société.
  • Déformation permanente de l’ongle. A force de subir des contraintes mécaniques pour lesquelles il n’a pas été prévu biologiquement, l’ongle s’installe dans un état d’inflammation chronique. Plus l’habitude est marquée, plus l’ongle va rencontrer des conditions de repousse interrompue. Dans les cas prolongés, la structure profonde de l’ongle finit par être endommagée et l’ongle peut se déformer de façon permanente. L’ongle déformé va ensuite devenir douloureux, ce qui peut inciter à le mordre plus souvent et créer un cercle vicieux.
  • Risque hygiénique. Comme pour n’importe quel geste machinal, porter ses mains à la bouche se fait presque systématiquement sans réfléchir. Ce qui signifie que dans l’essentiel des cas, ce sont des mains sales qui finissent en contact avec les muqueuses buccales. L’onychophagie est ainsi une véritable autoroute à bactéries.

 

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